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Samedi 21 : le jour du départ

Dans les maisonnées du Grand Narbonne les réveils ont sonné bien tôt ce matin. En effet, dès potron-minet il a fallu se sortir du lit afin d’être à l’heure au rendez-vous fixé à la gare routière. A 7h45 comme convenu tout le monde était présent. Certains parents n’nt fait qu’un passage éclair pour déposer leur enfant, d’autres sont restés jusqu’au départ du car. On aurait pu parfois se poser la question de savoir qui était le plus triste des parents ou des enfants, nous garderons la réponse pour nous afin de ne froisser personne.

A 8H25 c’est le départ, le bus se met en mouvement et nous voilà rapidement déjà sur le long ruban asphalté de l’autoroute. Le ciel matinal embrumé du narbonnais a disparu et quand on passe Béziers un voile bleu azur nous enveloppe et un soleil éclatant brille autour de nous. Sur l’aire de Lozère nous décidons de faire une pause afin de soulager quelque besoin pressant et quinze minutes plus tard nous reprenons notre périple. Nous traversons le viaduc de Millau, toujours aussi majestueux et nous continuons vers le nord. Un peu après St Flour nous quittons l’A63 pour prendre la direction du Puy en Velay et quelques kilomètres plus loin nous faisons la pause déjeuner. Il pourrait à tel ou tel confondre l’endroit avec un coin abrité du massif de la Clape tant il fait bon et que le soleil brille.

Il reste encore une trentaine de kilomètres à parcourir quand, au détour d’une courbe, nous voyons apparaître devant nous le dyke St Michel et derrière lui la statue de Notre Dame de France. Le chauffeur nous dépose à Aiguilhe, lui il repart sur Narbonne et il nous souhaite bon chemin, on le reverra vendredi car c’est lui qui nous ramènera de Conques à Narbonne.

Nous partons à l’assaut de ce dyke qui est le reliquat d’une cheminée volcanique dans laquelle la lave a refroidi et qui s’est figée, l’érosion ayant fait son œuvre il ne reste que le magma solidifié. Sur ce dyke l’évêque Godelgasc, qui fut le premier français, officiellement, ayant parcouru le chemin jusqu’à Santiago a souhaité, à son retour de pèlerinage faire bâtir une chapelle dédiée à St Michel qui avait pour finalité de protéger la ville du Puy. C’est cette chapelle que nous avons visité après avoir gravi, non sans difficulté, les quelque trois cent marches pour y arriver. Une guide nous a éclairé de ses connaissances. Nous avons pu, en sortant de l’édifice voir le profil du début de l’étape de demain en quittant le Puy.

De là nous sommes montés vers la ville haute pour aller visiter Le Camino, une présentation de l’ensemble du chemin dans un bâtiment superbement restauré. Dans le même temps un ancien pèlerin nous a expliqué son expérience du chemin. Tout cela était fort intéressant.

 

 

Enfin nous nous sommes dirigés vers le gîte St Georges, à quelques pas de là. Ce sera notre lieu de repos pour cette nuit. Demain est un autre jour !

 


 

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